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Après les vississitudes des derniers temps, il semble que la paix soit revenue plus durablement. Malgré cela, les dieux se liguent contre moi et diverses blessures, cette fois-ci physiques, ne sont pas intégralement cicatrisées. Mais enfin, bon gré mal gré j’ai défié le sort et j’ai enfourché ma machine. J’étais bien accompagné, les trois grâces m’ont accepté dans leur aventure matinale.

Il faisait grand soleil en ce début de jour mais les températures n’étaient pas de plus clémentes. Les gants courts étaient un poil insuffisants. L’une des grâces avait pour projet d’atteindre la ferme des sueurs sur les hauteurs du Val-Saint-Germain pour redescendre par le GR11 sur le marais. Excellente idée même si je craignais que mon poignet ne résiste pas aux vibrations. Certes au début, les douleurs étaient bien présentes mais en se réchauffant il a semblé que l’articulation se dégrippait, comme celles des épaules. Bref, il faudrait songer à changer le bonhomme un de ces quatre.

Alors nous voilà à filer par la Folle Entreprise pour prendre le Chemin du Nord et le Chemin aux Vaches afin de rejoindre Bouc-étourdi. Sur la route, il a fallu tout de même s’arrêter pour un petit ajustement «mécanique», une durite de frein était en contact avec un pneu; une sale affaire à corriger tout de suite, il ne s’agit pas d’user un élément de sécurité. Un petit rilsan de secours et le tour était joué.

Pour rejoindre Foisnard, on a alors suivi le GR de pays de Hurepoix pour repiquer par un petit bout du GR111 afin de prendre le bas du Bois des Loges jusqu’aux…Loges justement. Pour basculer jusqu’au Ravin de Patrouillot que l’on remonte jusqu’à la ferme des Sueurs, on a pris un petit bout de route avant de plonger dans la vallée Godefroy. Une fois sur le GR11, il suffit de se laisser mener par les balises. On avait alors déjà pas mal grimpé, les cuisses étaient bien chaudes.

À la ferme des sueurs, les oies n’étaient pas dans la mare; elles semblaient avoir trouvé refuge un peu plus loin dans une pâture, ainsi que leurs congénères canards, poules, cochons et chevaux.

Le temps c’est alors un peu couvert et des nuages cachaient régulièrement le soleil ce qui nous a valu d’alterner les réchauffements du soleil et la froid du fond de l’air.

Une fois redescendus sur la Marais par cette grande descente du Bois Téodon, on a suivi le GR11D pour rentrer tranquillement.

C’est tranquillement que le GR nous a menés jusqu’à la Bâte où nous l’avons laissé un moment pour prendre par les Champarts avant de le reprendre sur Longvilliers. Là, les champs étaient couverts un magnifique tapis de fleurs violettes.

Nous avons fini en tournant dans Saint-Arnoult-en-Yvelines pour raccompagner les unes et les autres…

Moi qui n’avait pas encore beaucoup profité des beaux jours du printemps, je me suis senti gâté.

35/450

Pale Rider

Cet utilisateur préfère garder un petit air mystérieux.
Il pratique des sports de nature (VTT, randonnée) dans le sud Yvelines et Essone.

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